AU COMMENCEMENT ÉTAIT LA BIÈRE
Au départ, une ou des idées
Celle de se dire que la bière, c’est bon, et qu’on devrait bien être capable de la produire sur notre pays avec des ingrédients auto-produits. Et puis l’envie de monter mon projet professionnel sur le pays où je vis. Celle aussi de se dire qu’une brasserie c’est sympa sur une commune, ça permet de participer à dynamiser économiquement, culturellement un secteur. Et puis bien sûr l’envie d’être autonome sur mon activité…
Maturation et formation…

Alors pour faire tout ça, il a fallu dessiner le projet et puis se former… Cette étape a pris 2 ans, partagée entre cogitations, stages dans des brasseries ou des fermes, étude économique… et puis expérimentations du brassage.
Le montage de projet
Le 1er novembre 2010, je m’installe en tant qu' »exploitant agricole ». S’ensuit un achat de terrain, un démontage et remontage du bâtiment, la mise en place des cultures, l’adaptation du matériel brasserie, des tournées d’achat de matériel en France ou en Europe. Et pour tout ça, un énorme coup de main de la famille, des copains paysans…

Les premières bières…

En juin 2011, la brasserie est un peu près prête, la première bière est lancée… et surprise, elle est bonne…
Alors c’est parti : multiplication des brassages, mise en place de la commercialisation, adaptations du procédé au fur et à mesure..
On inaugure…
La saison se calme, alors on organise le 16 septembre 2011 une inauguration de la brasserie avec l’association la Marmite et des habitants de Saint Gravé.



Dans quelles circonstances peut-on dire d’une inauguration qu’elle est réussie ? la fréquentation ? Environ 500 personnes, on y est. Le type de public ? des habitants de St Gravé, des curieux, des proches, des passionnés… : carton plein. Le sujet ? Goûté, re-goûté, exploré, expliqué sur papier ainsi que par trois visites guidées : on est bon.
L’animation ? La Galoupe, groupe de reprises bien alambiquées de chanson française qui a fait guincher les plus récalcitrants des rares grincheux subsistants, mais aussi 7 formations gravéennes ou de pas loin (14 musiciens), ayant chacune à leur tour donné de leur talent pour l’occasion (dont Ronan Robert, Murielle Schreder, les Gars de Terrain…) : là, on frise l’apothéose.
Qu’est-ce qu’on oublie ? la décoration ? magique. Le repas ? délicieux !!! les avis sont unanimes : « waw ! »
– D’un journaliste amateur ayant perdu son objectivité dans un verre de bière.
PUIS VIENT LE TEMPS DU GAEC
Activité chronophage
Il peut être difficile, quand on est à son compte, de concilier vie professionnelle et vie de famille. Beaucoup de sacrifices et de compromis d’autant plus quand l’activité professionnelle comporte un métier agricole dont la météo est un des principaux aléas et variables.
C’est pourquoi et parce que le succès économique le permettait, Gwennolé s’associe une 1ère fois en 2013 et c’est donc à ce moment que le GAEC est créé.
A LA RECHERCHE DE TERRES
Les terres cultivées jusque là pour l’orge se situaient à 100 km sur des terres familiales, pas facile d’intervenir rapidement pour les désherbages mécaniques.
On a bénéficié, lors de l’installation du 3ème associé, de la priorité JA (Jeunes Agriculteurs) pour l’exploitation de terres. Cela nous a permis de pouvoir récupérer l’exploitation de 20 hectares sur la commune de Pluherlin, déjà en agriculture biologique.
Nous avons candidaté à nouveau à l’exploitation d’autres terres lors de l’installation du 4ème associé et avons ainsi acquis 12 hectares supplémentaires situés sur les communes de Saint Gravé et Malansac.
Les 4 associés sont polyvalents, les tâches et responsabilités sont réparties chaque semaine en fonction des disponibilités, des envies et des possibilités.
Lien vers page les associés






Une aventure humaine est fait d’arrivées mais aussi de départs , d’autres associés ont fait vivre cette aventure sur ces 15 années d’existence

Elouan Terrien, Typhaine Campo, Yann Suaud, François Bellouard, Yann Lebastard, Gwennolé Le Galloudec, Stéphane Jéhanno
ETAT DES LIEUX

Notre parcellaire actuellement exploité sur les 3 communes


Voici la répartition actuelle des bâtiments situés à la zone artisanale de Lanvaux

